TEST Citroën C-Elysée

TEST Citroën C-Elysée
Après plus de quatre ans, Citroën nous a préparé le rajeunissement de son modèle à succès Citroën C – Elysée. Son prédécesseur a été dévoilé en 2012 et lancé sur les marchés européens la même année, puis sur le marché chinois en 2013. Ils célèbrent également des succès commerciaux, par exemple sur les marchés turc ou algérien. Il est maintenant temps pour un lifting plus léger, qui se remarque le plus dans la refonte de la partie avant de la voiture, ce qui en fait un concurrent important par rapport aux autres voitures de la catégorie donnée. Cependant, il s'agit toujours d'un véhicule abordable destiné aux masses de clients peu exigeants.

EXTÉRIEUR

Avec le rajeunissement susmentionné, le C – Elysée ressemble désormais davantage à ses compagnons d'écurie contemporains. La nouvelle face avant de la voiture est désormais plus robuste, ce qui lui donne une impression beaucoup plus agréable et représentative. La calandre chromée avec un emblème intégré du constructeur automobile se jette dans les phares avant, qui sont beaucoup plus grands par rapport à l'ancien modèle. Le pare-chocs avant a également été repensé, dans lequel sont placés les feux de jour à LED et les antibrouillards. Ceux-ci sont intégrés dans le cadre chromé, qui va dans le bord tranchant de la partie inférieure du pare-chocs et dont la forme évoque et soutient la dynamique de la partie avant de la voiture. Les feux arrière sont nouvellement équipés d'un effet 3D dont l'effet lumineux s'inspire des autres véhicules Citroën. Dans l'ensemble, la partie arrière de la voiture donne une impression plus calme par rapport à la partie avant. La silhouette latérale de la voiture semble très équilibrée. Un porte-à-faux relativement court devant l'essieu avant et un plus long derrière l'essieu arrière confèrent à la voiture la dynamique susmentionnée. Ceci est en outre appuyé par une cassure relativement importante dans la partie latérale de la carrosserie, qui part des feux avant, suit ensuite le bord de l'aile avec un léger arrondi et passe par les portes latérales jusqu'aux phares arrière. L'impression dynamique globale est soulignée par les roues San Diego de 16 pouces.

INTÉRIEUR

L'intérieur de la voiture conserve ses qualités et son espace de la version précédente du modèle. Il est simple, clair, spacieux et ne donne pas une impression bon marché. Les sièges auto sont confortables, les passagers des places arrière ne souffrent pas du manque de place. Dans le cadre de la modernisation, le tableau de bord a subi les modifications les plus importantes, dans lesquelles un écran tactile de 7 pouces a été intégré. Les réveils du compteur de vitesse et du tachymètre ont également été modifiés, entre lesquels (dans les versions supérieures) se trouve un nouvel affichage indiquant les données de conduite, telles que le compteur journalier, le nombre total de kilomètres parcourus, l'alimentation en carburant et, dans la version testée avec transmission automatique, le mode de conduite actuel. Si la transmission automatique est commutée en mode manuel, le rapport actuellement engagé s'affiche alors. Le client se voit proposer la dernière génération de systèmes audio et multimédia sous la forme de Citroën Connect Radio et Citroën Connect Nav, qui sont contrôlés via un écran tactile de 7 pouces. Le coffre à bagages est assez accessible, bien que la carrosserie de la berline avec son coude de cinquième porte ait certaines limites. Avec un volume de 506 litres d'espace, il est suffisant pour le segment donné de la classe moyenne inférieure.

MOTEUR ET CONDUITE

Il existe deux moteurs à essence 1.2 PURE TECH 82 avec transmission manuelle et 1.6 VTi 115 avec transmission manuelle ou automatique à six vitesses. Dans le cas des moteurs diesel, sont disponibles 1.6 HDi 92 et 1.6 HDi 100. La version testée a le moteur à essence mentionné 1.6 VTi 115 sous le capot en combinaison avec une boîte de vitesses automatique à six vitesses, soit 1.6 VTi 115 EAT6. Comme je l'ai déjà mentionné, le véhicule est destiné à une clientèle peu exigeante, c'est pourquoi ses performances de conduite sont si "neutres". C – L'Elysée préfère une conduite silencieuse, qui se laisse pleinement aller en liaison avec la transmission automatique (dans le cas de la voiture testée). Le châssis amortit les bosses avec une grande perspicacité. La transmission automatique passe les vitesses en douceur, seulement lorsque vous appuyez fort sur l'accélérateur, il faut un peu plus de temps pour rétrograder que prévu. Cependant, vous pouvez passer la boîte de vitesses en commande manuelle ou en mode sport et tout est résolu. La transmission est plutôt réglée pour la circulation en ville, à 130 km/h sur autoroute, la voiture tourne en sixième vitesse à environ 3250 tr/min.
La voiture est relativement légère, le 1.6 VTi 115 EAT6 testé avec ses 86 kW fournit suffisamment de puissance au véhicule.

CONCLUSION

La modernisation, le lifting a certainement profité au véhicule par rapport à la génération d'origine. Oui, la Citroën C – Elysée est un véhicule d'une catégorie de prix moins chère, et on ne peut pas en attendre des caractéristiques de conduite parfaites et un intérieur luxueux, mais il faut dire qu'elle est plutôt honnête, pas inutilement ambitieuse, mais agréable et sa l'apparence extérieure ne choque personne, n'est pas scandaleuse, bien au contraire.
Comparez les paramètres de la Citroën C-Elysée avec la concurrence