À première vue, c'est une Nissan Micra ordinaire de 1988. Mais sous le capot se cache quelque chose qui était considéré comme unique à l'époque, et dont on peut dire avec le recul qu'il a traversé le temps. Cependant, nous ne parlons pas de la Nissan Micra classique, qui n'avait vraiment pas de performances éblouissantes. Sous le capot, un moteur d'un litre d'une capacité de 50 ch était disponible, et plus tard il y avait aussi un moteur de douze cents chevaux avec dix ch de plus, soit 60. Ni l'une ni l'autre n'étaient des valeurs qui inspireraient le respect.
Il y avait une autre version
En plus des moteurs de base, un autre était disponible. Avec un turbo. Malheureusement, l'Europe a dû perdre son appétit pour cette voiture, car la voiture Nissan March Super Turbo, sous laquelle elle était vendue sur le marché japonais, avait des performances nettement supérieures. La voiture a été introduite en 1988 et mise en vente au début de l'année suivante. Et cela en série limitée à 10 000 exemplaires.

Accent mis sur les performances
Ce qui était unique dans la Nissan March Super Turbo, c'était bien sûr ses performances. Il est intéressant de noter que cette Nissan Micra avait encore un moteur d'un litre sous le capot, un moteur à quatre cylindres capable d'offrir 110 chevaux et 130 Nm de couple grâce au turbo. Maintenant, avec le recul, cela ne semble pas être quelque chose d'unique, mais considérez que c'est le double des performances de la version de base. Et n'oublions pas que la petite Micra ne pesait que 740 kilogrammes. Le moteur combiné à une boîte manuelle à cinq vitesses était capable de tirer la voiture à 100 km/h en seulement 7,7 secondes. Quelque chose d'admirable à l'époque.
Inspiration pour la réduction des effectifs?
Et en quoi cette Nissan Micra, ou plus précisément la Nissan March Super Turbo, était-elle en avance sur son temps ? Revenons quelques années en arrière, lorsque le temps de la réduction des effectifs est venu. C'est-à-dire le temps des moteurs aux petits volumes, où les performances sont rattrapées par les turbocompresseurs. Un moteur d'un litre dépassant largement la centaine de chevaux n'est pas inhabituel de nos jours. Et c'était pareil sous le capot de la Micra il y a plus de trente ans.

